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MONTRÉAL (SCFP-Québec) – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et le SCFP lancent à compter d’aujourd’hui une vaste campagne d’affichage à travers le Québec dans le but de sensibiliser la population à un enjeu peu connu de la majorité de la population et influencer le projet mal avisé du gouvernement Couillard.
Rappelons que l’Accord de partenariat avec les municipalités pour la période 2016-2019 (aussi appelé pacte fiscal) prévoit de donner aux municipalités le droit de décréter les conditions de travail de leurs employés et employées.
Montréal, le mardi 15 mars 2016 (SCFP-Québec) – Réunis en assemblée extraordinaire ce soir au Palais des congrès, les Cols blancs de la Ville de Montréal ont voté à 81,4 % en faveur d’une nouvelle convention collective. Le 26 février dernier, le Syndicat des cols blancs de Montréal (SFMM-SCFP 429) a annoncé la suspension de la grève après d’intenses négociations. Les parties travaillaient avec l’aide d’une conciliatrice du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MTESS). C’est la recommandation de la conciliatrice qui a été présentée aux membres ce soir.
Lire la suiteMontréal, le vendredi 26 février 2016 (SCFP-Québec) – Le Syndicat des Cols blancs de Montréal annonce la suspension de la grève tournante et de la grève d’une journée prévue le 1er mars après d’intenses négociations avec la Ville de Montréal. Ces 8000 employés de la Ville sont sans contrat de travail depuis plus de quatre ans. Les parties travaillent avec l’aide d’une conciliatrice du ministère du Travail de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MTESS) depuis le 15 janvier 2016. Au total, les parties ont participé à une vingtaine de rencontres de conciliation.
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Malgré nos efforts et notre participation à une vingtaine de séances de conciliation, impossible d’en arriver à une entente de renouvellement de notre convention collective.
La Ville de Montréal est arrogante et vorace, et reste campée sur ses positions. Elle ne nous donne donc pas le choix : le mardi 1er mars, nous déclencherons une grève générale d’une durée de 24 heures.

Par la faute de l’employeur qui refuse d’assouplir ses demandes trop gourmandes et malgré nos efforts pour en arriver à conclure une entente, nous nous dirigeons vers le 1er mars, jour de grève générale des Cols blancs de la Ville de Montréal.
Beaucoup d’action en perspective : après une matinée marquée par des ralliements locaux, nous vous convierons à un vaste rassemblement… Soyez attentifs : nous diffuserons de plus amples informations à ce sujet au début de la semaine prochaine.
Notre troisième semaine de grève tournante a encore démontré à quel point nous pouvons être courageux et déterminés. Non seulement avons-nous été fidèles au rendez-vous en nous massant nombreux à nos piquets de grève, mais aussi l’avons-nous fait en nous moquant des conditions météo difficiles.
Plusieurs d’entre vous nous ont questionnés sur la nature exacte du processus de conciliation entamé depuis quelques semaines, et qui se poursuit toujours.
En gros : le ministère du Travail offre les services de médiateurs-conciliateurs aux parties patronales ou syndicales qui désirent s’en prévaloir. Ces spécialistes des relations de travail visent à rapprocher les parties. Ils ne peuvent imposer quoi que ce soit, mais ils peuvent formuler des suggestions et amener les parties à conclure des règlements satisfaisants.
Le 1er février, les Cols blancs de la Ville de Montréal ont entamé la deuxième semaine de leur grève tournante. En grand nombre, ils ont formé des piquets de grève où l’enthousiasme régnait malgré les caprices de la météo – le mercredi 3 février, ils ont eu droit à un cocktail de pluie, de neige et de vent !
Parallèlement au mouvement de solidarité sur les piquets de grève, la conciliation se poursuit avec l’employeur. Le processus est laborieux, mais essentiel. Nous déployons tous les efforts nécessaires à la conclusion d’un règlement négocié.
Lire la suiteLe 25 janvier dernier, le Syndicat a demandé l’intervention du Tribunal administratif du travail (TAT), division des services des essentiels, puisque la Ville de Montréal refuse depuis le début de la grève tournante les demandes de congés ainsi que les demandes de libérations syndicales, en contravention du Code du travail et de la convention collective.
Ainsi, même si la convention collective était violée, le Tribunal conclut qu’il n’a pas à se prononcer sur cette question puisqu’il n’apparait pas que cette situation menace l’application des services essentiels. Selon le TAT, il en revient à un arbitre de le faire. (Cliquez sur le titre pour accéder à l’intégralité de ce contenu)
Utilisant un détail de procédure juridique, la Ville de Montréal tente de miner les droits des travailleurs en refusant tous congés et absences pour maladie demandés pendant les 37 jours de grève tournante.
Nous avons saisi d’urgence le Tribunal administratif du travail (TAT) pour qu’il tranche sur cette question. Nous sommes en attente d’une décision.
Si vous aviez demandé des congés avant le début de la grève, la direction maintient les congés. (cliquez sur le titre pour accéder à l’intégralité de ce contenu)

Ce lundi 25 janvier, les 8000 Cols blancs de la Ville de Montréal débuteront une grève tournante d’une durée de 37 jours qui sera suivie d’une grève générale de 24 heures le 1er mars.
Vous recevrez sous peu les instructions et des indications précises sur les lieux de piquetage. N’hésitez pas à contacter votre délégué(e) syndical(e) ou votre directeur, directrice syndicale.
Votre Comité de négociation participe actuellement à un processus de conciliation qui pourrait se poursuivre tout le weekend. Nous vous tiendrons informés s’il y a des développements.




