Début des négociations. La Ville de Montréal annonce ses couleurs.

Moins d'une semaine après le début des négociations entre les cols blancs et la Ville de Montréal, la mairesse impose unilatéralement un retour à trois jours de présence au travail au lieu de deux.
Questionné sur les motifs ayant mené à cette décision, l’Employeur affirme vouloir « suivre le marché ». C’est plutôt pour plaire à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) et ses organisations membres qui demandent le retour des travailleuses et travailleurs au centre-ville.
Visiblement, la Ville de Montréal démontre qu’elle ne veut pas négocier et qu’elle préfère utiliser ses travailleurs pour faire des gains politiques.
La semaine dernière, le Syndicat s’est assis à la table de négociations avec un cahier raisonnable et réfléchi. De son côté, la Ville de Montréal a déposé un cahier de demandes exagérées et rétrogrades. Moins d’une semaine après la première rencontre, la Ville de Montréal confirme sa stratégie de provocation.
Il est évident que les groupes visés vivent des représailles dues au contexte des négociations de six syndicats différents, dont quatre bénéficiant du télétravail. Préparés pour une négociation raisonnée, les cols blancs font plutôt face à un Employeur qui sous-traite ses décisions à ses alliés naturels. Dans un tel contexte, il faut se demander s’il serait plus utile que le Syndicat négocie directement avec les instances de concertation patronale, dont
la CCMM.
Votre équipe de négociation du 429
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