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Mercredi 6 septembre 2017 | « Allumez ! », une campagne du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal (SCFP)

Faisons la lumière sur les horaires flexibles des Cols blancs de Montréal !


En lançant la campagne « Allumez ! », les Cols blancs de la Ville de Montréal ont décidé de transposer sur la place publique le litige les opposant à l’administration du maire Coderre au sujet de leurs horaires flexibles.
   Selon les termes de leur convention, les Cols blancs de la Ville de Montréal ont le droit d’aménager leur temps de travail pour mieux conjuguer leurs vies professionnelle et familiale. En tentant de rayer du vocabulaire la notion des horaires flexibles, la Ville de Montréal fait reculer de près de 40 ans les conditions de travail de milliers de personnes, des femmes en majorité.
   « Il faut dénoncer l’attitude cavalière de la Ville de Montréal et le fait qu’elle brime des droits conventionnés. Cette administration, avec en tête Denis Coderre et le directeur général Alain Marcoux, n’a aucun respect pour ses propres salariés, des femmes et des hommes qui doivent entre autres concilier travail et famille », de dénoncer le président du Syndicat des cols blancs, Alain Fugère.
    Bien que la dernière convention collective ait été négociée clairement, l’interprétation qu’en fait la Ville est aberrante et nuit à la qualité de vie de ses Cols blancs. En effet, plusieurs utilisent l’horaire flexible pour s’occuper de leurs enfants ou de parents vieillissants (conciliation travail-famille), d’autres pour faire des études et certains membres en ont besoin pour gérer des conditions ou des maladies nécessitant de nombreux rendez-vous médicaux.
   Les Cols blancs de la Ville de Montréal ont conclu une nouvelle convention collective en mars 2016 après quatre ans de négociation et une grève. Le Syndicat a accepté certaines concessions afin d’acheter la paix industrielle.
   Quoique le nombre d’heures flexibles ait été réduit, il n’y n’a jamais été question d’interdire l’horaire flexible ou d’en modifier l’interprétation. « Malheureusement, le directeur général de la Ville, Alain Marcoux, fait tout pour empêcher les salariés d’en profiter. C’est odieux de la part d’une grande métropole comme la nôtre! Il ne faut pas oublier que l’horaire flexible se fait à coût nul pour les contribuables », d’ajouter Alain Fugère.
   Si les Cols blancs ont pris une telle initiative, c’est entre autres parce qu’en tant qu’employeur du secteur public, Montréal doit donner l’exemple en respectant les termes d’une convention collective que ses responsables ont paraphée en connaissance de cause. En passant outre ses obligations, la Ville renie sa signature et encourage indirectement les autres employeurs à l’imiter. Il est temps de mettre le holà à ses manœuvres ! 
   Plusieurs autres événements sont planifiés pour dénoncer cette situation inacceptable. Entretemps, cliquez sur les liens ci-dessous pour afficher toutes les communications diffusées par le Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal (SCFP) au sujet du litige sur les horaires flexibles.

 
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