À TOUS LES MEMBRES DU SFMM (SCFP)
DE L’EX-VILLE DE MONTRÉAL

Renouvellement des lettres d’entente,
le processus est enclenché !

L’entente que nous avons conclue avec la Ville de Montréal, et qui découle de notre convention collective entérinée le 18 décembre 2003 (E.V. 2003-1003), stipule que toute entente qui n’a pas été abrogée ou reconduite, lors de la signature de la convention collective, devra être renégociée. Jusqu’à ce que les parties se soient entendues sur de nouvelles dispositions, les présentes ententes continuent de s’appliquer.

À qui incombe la responsabilité de ces négociations ?
Selon nos statuts et règlements, c’est notre Comité exécutif qui est chargé de négocier les conventions collectives et les lettres d’entente, plus précisément, madame Monique Côté qui, en tant que secrétaire générale, est responsable des conclusions des lettres d’entente, des négociations et des arbitrages de griefs1. Dûment mandatée, madame Côté s’est adjoint les services d’André Dollo, vice-président, et de notre agent de griefs, Jean-Marc Boucher. Ces trois personnes forment le Comité des lettres d’entente chargé de négocier avec la partie patronale.

Deux secteurs jugés prioritaires
C’est dans ce contexte que notre Comité a entrepris les travaux en vue de négocier deux lettres d’entente relatives à certaines conditions de travail de fonctionnaires auxiliaires oeuvrant au sein des neuf arrondissements de l’ex-Ville de Montréal, soit :

  • l’entente E.V. 96-94 qui dispose des étapes d’assignation de ces fonctionnaires qui travaillent dans les bibliothèques à titre d’aide-bibliothécaire et de bibliotechnicien;

  • les ententes E.V.01-35 et E.V.01-59 qui disposent également du mode d’assignation de ces fonctionnaires qui oeuvrent aux sports, loisirs et développement social et qui occupent un emploi prévu à l’article C-10 de notre convention collective ou l’emploi de préposé à l’accueil, aux droits d’entrée et aux boutiques en vertu du paragraphe C-1.03.

Des suggestions qui font l’unanimité !
Pour ces négociations, le Comité exécutif a proposé aux membres de notre Conseil de direction de doter le Comité des lettres d’entente de comités ad hoc. C’est à l’unanimité qu’ils ont adopté les résolutions qui leur ont été soumises à cet effet. 

Ainsi, des délégué(e)s syndicaux représentant les membres des deux secteurs - dont certains ont participé à la négociation antérieure de ces lettres d’entente ou comptent plusieurs années d’expérience syndicale - travailleront de concert avec le Comité des lettres d’entente. En procédant de la sorte, on facilite la consultation des membres, la cueillette d’informations et la validation, et ce, tout au long du processus. Un procédé efficace. 

MEMBRES DU COMITÉ AD HOC SECTEUR DES BIBLIOTHÈQUES
Mickson Dubuisson, Villeray/Saint-Michel/Parc-Extension : 872-1524.
Pierre Hénault, Villeray/Saint-Michel/Parc-Extension : 872-6174.
Daniel Jacob, Ahuntsic/Cartierville : 872-0568.
Jocelyne Marquis, Bibliobus : 872-5690.

MEMBRES DU COMITÉ AD HOC SECTEUR DES SPORTS, LOISIRS ET DÉVELOPPEMENT SOCIAL
Chantal Desfossés, Plateau Mont-Royal : 872-2823.
Steve Lefebvre, Centre Pierre-Gadbois : 872-2786.
Guy Leclerc, Complexe sportif Claude-Robillard : 872-1876.  

Dans les bibliothèques, un sujet déjà éclairci
Déterminés à connaître le point de vue du plus grand nombre de membres touchés et sensibles au fait qu’il est difficile - étant donné les horaires et responsabilités de tout un chacun - de tenir des réunions, les membres de ce comité ad hoc ont opté pour l’envoi d’un sondage écrit afin d’établir la préférence des membres quant au critère à retenir en matière d’assignation. Rapidement et avec un taux de participation fort intéressant (155 réponses), ils ont été en mesure de préciser que 59% des répondants privilégient le nombre d’heures travaillées accumulées plutôt que l’ancienneté, tel que prévu à la convention collective, comme critère d’assignation.

Autres étapes à venir
Lorsque le SFMM négocie avec l’employeur des lettres d’entente, il va de soi que les membres concernés sont appelés à se prononcer sur le contenu de l’entente de principe intervenue. Une étape cruciale du processus, et ce, d’autant plus importante lorsque les dispositions concernent certaines conditions de travail de plusieurs centaines de membres. Mais, entre-temps, si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez surtout pas et contactez un membre des comités ad hoc. Ces représentant(e)s syndicaux feront, entre autres choses, le lien entre vous et le Comité des lettres d’entente.

Les membres ont le dernier mot
Donc pour celles et ceux qui appréhendent les résultats, sachez que tous les membres auxiliaires concernés par ces ententes seront convoqués, ultérieurement, à des assemblées extraordinaires. Les représentant(e)s syndicaux leur exposeront alors les tenants et les aboutissants de l’entente de principe qui sera intervenue pour leur secteur respectif et leur demanderont de se prononcer, par la tenue d’un vote, sur le résultat. Les dispositions en matière d’assignation qui s’appliqueront spécifiquement aux membres auxiliaires concernés, et sur lesquelles le Syndicat et l’employeur se seront entendus, seront donc ratifiées par les membres eux-mêmes. En terminant, ne perdons pas de vue qu’il s’agit d’un processus de négociation qui sous-entend que les demandes syndicales ne sont pas d’emblée accordées par l’employeur soucieux de préserver son droit de gérance. C’est pourquoi nous comptons sur votre intérêt, votre solidarité, votre confiance et votre patience tout au long de ce processus.  

1 Statuts et règlements du SFMM (SCFP), paragraphe 35.02 

Le 10 mars 2005 L’ÉQUIPE SYNDICALE DU SFMM (SCFP)